Alain Delon : son frère évoque l'enfance de l'acteur, un sujet "tabou"

Alain Delon : son frère évoque l'enfance de l'acteur, un sujet "tabou"
Alain Delon lors de la soirée de cloture de la 60e édition du Festival de Cannes, le 27 mai 2007.

Alain Delon n'a pas pour habitude de se livrer sur son enfance. Un sujet "tabou" pour la star de 85 ans, dont son petit-frère, Jean-François Delon, a accepté de parler à nos confrères du magazine Schnock, faisant de rares confidences sur celui qu'il appelle "l'ovni".

Onze ans d'écart séparent Alain Delon de son demi-frère Jean-François. Dans les colonnes du numéro 37 de la revue Shnock, celui que la star de "Plein Soleil" surnomme affectueusement "Titi" a levé le voile sur l'enfance de son aîné. Un sujet que l'acteur à qui on a prêté une liaison avec Brigitte Bardot préfère généralement éviter d'aborder.

Si Alain Delon évoque rarement son enfance, c'est certainement parce que cette période de sa vie est pour lui synonyme de souvenirs douloureux. Ses parents se sont séparés alors que la future star du "Samouraï" n'avait que quatre ans, et suite à cet évènement, le jeune Alain a été placé dans une famille d'accueil. Une rude épreuve, comme l'explique son frère Jean-François : "Il estime avoir été laissé pour compte (...) mais il ne donnera jamais l'occasion d'en parler. C'est tabou."

Interviewé par Valérie Trierweiler en janvier 2018 pour Paris Match, Alain Delon avait néanmoins accepté de livrer un rare témoignage sur ses blessures : "Il est certain que j'ai bien eu une enfance malheureuse. Cette période a été comme un apprentissage de la vie. Comment comprendre que vos parents se débarrassent de vous quand vous n'avez que 4 ans ?"

Alain Delon avait "le goût de la castagne"

Plus tard, les conséquences de cette enfance passée "entre Bourg-la-Reine chez sa mère et L'Haÿ-les-Roses, chez son père" se feront sentir. En grandissant, Alain Delon manifeste un caractère impétueux et un défi envers l'autorité, puisque comme le révèle Jean-François Delon, son aîné a été "renvoyé de quatre ou cinq établissements". "Il avait le goût de la castagne", se souvient le frère de l'acteur avant de conclure : "Ce n'était pas un gai luron, mais plutôt un jeune chien fou."

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