Actu people

Aurore Morisse (Affaire conclue) "le nez et des côtes cassées" : battue par son ex, l'acheteuse se livre

Lors d'un podcast belge, Aurore Morisse a évoqué un chapitre douloureux de son passé. Aurore Morisse, acheteuse d'"Affaire conclue" - © Instagram

En 2021, Aurore Morisse a rejoint la joyeuse bande d'Affaire conclue (France 2) en qualité d'acheteuse. Son accent belge et sa personnalité pétillante lui ont facilement valu de devenir l'une des favorites du programme. Toujours souriante et de bonne humeur, il est alors difficile de croire que la marchande d'art liégeoise à la tête du cabinet d'expertise Chestret 5 Consult a traversé de terribles épreuves dans le passé.

Invitée du podcast belge Face à la juge Gruwez, diffusé le 19 juillet, Aurore Morisse a pourtant confié avoir été victime de violences conjugales et n'avoir jamais porté plainte. "Pour éviter que cette personne ait un casier judiciaire plus important, je me suis tue et j'ai été voir un médecin pour faire un constat", a-t-elle rapporté. Et malheureusement, il y avait de quoi dire. "J'ai fait constater que j'avais le nez cassé et des côtes cassées", a-t-elle précisé. "Si je portais plainte, je pense que ce garçon allait faire une belle page dans la presse et aurait eu une carrière foutue. La meilleure chose que j'ai pu faire, c'est de faire un constat et d'en parler autour de moi."

Si je pars, qu'est-ce qu'il risque d'arriver ?Aurore Morisse ne s'était toutefois jusqu'à présent jamais publiquement exprimée sur ce sujet difficile. "Je n'ai pas envie qu'on me victimise mais j'en parle autour de moi en disant : 'Cela arrive à tout le monde, et la meilleure chose à faire est de partir même si c'est très difficile'", a-t-elle expliqué. La jolie blonde qui a une soeur jumelle également antiquaire ne sait que trop bien de quoi elle parle. Néanmoins, elle a réussi à se défaire de cette relation toxique. "On a peur de partir... Si je pars, qu'est-ce qu'il risque d'arriver ? Et la première chose que j'ai faite c'est prendre mes clics et mes clacs et je suis partie. J'ai toujours dit : 'La liberté coûte cher mais qu'est ce que j'aime ma liberté !' En aucun cas, depuis que je suis jeune, je me suis laissée marcher sur les pieds et j'ai privilégié ma liberté", a-t-elle conclu. Une belle source d'inspiration.

publié le 3 août, Liane Lazaar , Purepeople

Liens commerciaux