Lady Di et ses séances d'essayage clandestines à Londres

Lady Di et ses séances d'essayage clandestines à Londres
La princesse de Galles Lady Diana lors d'une visite au 'Royal Brompton Hospital' de Londres, le 31 août 1997.

Vingt-quatre ans après sa disparition, Lady Diana nous étonne encore. Il semblerait que la princesse de Galles se rendait régulièrement au siège du magazine Vogue à Londres. Mais pourquoi donc ? On vous donne la réponse.

Des shootings photos à répétition ? Si la douce et discrète Lady Di a parfois fait la couverture de la version britannique de Vogue, ce n'est pas pour cela qu'elle se rendait régulièrement au siège du magazine à Londres. Mais pour une raison "bien particulière". C'est en tout cas ce que nous apprend Nicholas Coleridge - ex-président de Condé Nast (groupe d'édition du magazine Vogue), aujourd'hui président du Victoria & Albert Museum de Londres - dans le podcast SheerLuxe diffusé le 9 février 2021. En effet, la princesse de Galles y faisait ses essayages secrets à l'abri des regards indiscrets.

"Elle trouvait très embarrassant d'aller dans les magasins de Sloane Street ou Bond Street et d'essayer des vêtements de créateur, puis de ne rien acheter", raconte Nicholas Coleridge. Et d'expliquer encore : "Lorsqu'elle arrivait, il y avait une telle excitation... Tout le monde y travaillant était tellement ravi... Alors si elle n'achetait pas, elle sentait qu'elle causait une grande déception." C'est ainsi qu'est née la collaboration entre la princesse de Galles et Vogue.

Un "arrangement" secret avec le magazine

"Elle avait donc un arrangement avec Vogue selon lequel si elle voulait essayer un nouveau créateur, le magazine faisait discrètement venir les vêtements de ce créateur". Lors de ces séances d'essayage clandestines, les rédactrices de mode et stylistes "regardaient les vêtements avec elle" et la conseillaient : "Nous pensons que vous avez fière allure dans celui-ci, celui-ci ne fonctionne pas très bien, celui-ci est merveilleux." Ensuite, elles appelaient le créateur en disant que Lady Diana avait vu certaines pièces de leur création - officiellement prêtées au magazine, officieusement commandées pour la princesse de Galles - et qu'elle voulait en acheter une ou plusieurs. "Elle trouvait ça beaucoup plus facile", conclut enfin Nicholas Coleridge qui garde un excellent souvenir de la princesse disparue en août 1997.

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