Bella Hadid incitée à "oublier sa culotte" par un dirigeant de Victoria's Secret

Bella Hadid incitée à "oublier sa culotte" par un dirigeant de Victoria's Secret
Bella Hadid au défilé de mode Homme automne-hiver 2020/2021 "Tatras x Riot Hill" lors de la fashion week à Paris au palais de Tokyo, le 16 janvier 2020.

La longue enquête publiée par le New York Times, samedi 1er février 2020, a fait l'effet d'une bombe sur la planète mode. Celle-ci a révélé au grand jour les comportements intolérables de certains responsables de Victoria's Secret envers leurs mannequins.

Le 1er février 2020, le très réputé New York Times a publié une enquête exclusive intitulée : "Les Anges en enfer : la culture misogyne chez Victoria's Secret". Celle-ci dévoile les coulisses des défilés de la marque de lingerie, durant lesquelles les mannequins sont très souvent victimes de sexisme. Pour rester au plus proche de la réalité, les journalistes ont alors recueilli les témoignages de top models et d'employés de l'enseigne. Au programme, pressions insoutenables, humiliations et harcèlements sexuels...

Bella Hadid, victime présumée

D'après les nombreuses anecdotes révélées par le magazine américain, on apprend par exemple que Ed Razek, ancien directeur Marketing de Victoria's Secret, aurait tenté à plusieurs reprises d'embrasser des mannequins sans leur consentement, mais pas seulement... Il insistait également pour participer aux essayages des égéries, et leur demander de s'asseoir sur ses genoux alors qu'elles étaient en sous-vêtements. "Cela semblait être un casting pour de la prostitution. J'avais l'impression d'être en enfer", a confié l'une d'entre elles.

Parmi les victimes présumées, on retrouve aussi la célèbre mannequin Bella Hadid, qui aurait subi le comportement douteux d'Ed Razek en 2018, lors d'un essayage en vue du défilé annuel de la marque. Le responsable marketing aurait réclamé que la petite soeur de Gigi Hadid "oublie la culotte", en ayant pour seule préoccupation de s'assurer que la chaîne de télévision la laisse "fouler les marches du podium avec ses parfaits nichons". Des faits accablants confirmés par 3 employés présents ce jour-là.

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