3 pièces pour homme qui s'invitent dans le vestiaire féminin

3 pièces pour homme qui s'invitent dans le vestiaire féminin
Au travail comme en soirée, le smoking a un potentiel mode indéniable.

Des podiums jusqu'aux boutiques de prêt-à-porter, la mode joue la carte du masculin-féminin. En pionnière du genre androgyne dès 1915, Gabrielle Chanel fait porter à ses mannequins des vêtements réservés aux hommes et provoque, tout en élégance, le scandale. En 2020, le mélange des genres est toujours en vogue. Alors, quelles pièces emprunter au sexe opposé ?

La chemise

Depuis près d'un siècle, elle est secrètement extirpée des placards de nos maris, frères, pères... Indémodable, l'iconique chemise ne cesse de se réinventer. Elle se porte en oversize pour un style décontracté, agrémentée ou non d'une ceinture à la taille, avec une épaule dénudée pour plus de séduction, rentrée dans un jean ou dans une jupe, en gilet ou même en robe. Confortable, cette pièce est capable de mettre en valeur toutes les morphologies, à condition de connaître certaines règles intransigeantes de la mode !

Le smoking

Au travail comme en soirée, ce vêtement du dressing masculin a un potentiel mode indéniable. Porté près du corps ou un peu oversize, accessoirisé avec des bijoux sobres pour entretenir la classe inhérente au modèle ou avec des objets plus fantaisistes, le smoking ne rate jamais son effet. Pour ajouter une touche sexy, on l'ose sans rien en dessous de la veste fermée, à l'image audacieuse de la femme Yves Saint Laurent. Dans les années 1960, le couturier français a été le tout premier à habiller ses égéries avec un costume.

Les bottines de motard

Envie d'incorporer un aspect un peu rock'n'roll ou un côté rebelle à sa tenue, tout en gardant sa féminité ? Les bottines de motard mettent les deux sexes d'accord. Cette pièce, capable d'apporter du caractère à n'importe quel look, fait des ravages. Majoritairement noires, souvent marrons, certaines paires intègrent également un petit talon pour se transformer en femme fatale et glamour. Le petit plus ? L'association avec un perfecto, évidemment !

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