Médecine esthétique : les millenials en sont officiellement addicts

Médecine esthétique : les millenials en sont officiellement addicts
Les réseaux sociaux jouent un rôle important dans la perte de confiance en soi.

Influencée par le culte du corps véhiculé par les réseaux sociaux, la jeune génération fait de plus en plus facilement appel à la médecine esthétique. Une récente étude braque d'ailleurs la lumière sur ce phénomène pouvant être considéré comme inquiétant.

La popularité des réseaux sociaux comme Instagram et TikTok impacte concrètement la jeune génération. En plus des corps souvent retouchés et exposés sur ces plateformes, les récents confinements ont également heurté la confiance du grand nombre. Pour preuve, ce 16 octobre 2021, Madame Figaro dévoile une étude menée par Opinion Way pour Allergan. Elle révèle que 26% des filles de 18 à 24 ans envisagent une intervention sur leur visage. Dans la même lignée, il est indiqué qu'en raison de l'augmentation des réunions en visio, 38% des Françaises ont pris conscience de leurs imperfections physiques. Un constat qui favorise lui aussi l'appel à la médecine esthétique.

Quelles sont les pratiques courantes ?

Banalisée, la médecine esthétique est même mise en avant par de nombreux influenceurs. L'omniprésence des filtres sur les réseaux, le culte du beau et la facilité d'accès à des centres aux prix attractifs séduisent aisément une jeune génération désirant corriger des "imperfections" et des "complexes" nés de ce contexte générationnel dangereux.

Le plus fréquemment, il est question d'atténuer ses cernes, embellir sa peau grâce au microneedling ou à l'Hydrafacial notamment, en plus d'injections aux lèvres faisant de plus en plus de ravages. Au-delà de ces pratiques populaires, les demandes vont désormais plus loin avec l'injection de la javeline (la ligne de la mâchoire) ou la bichectomie pour creuser les joues. Bien sûr, la chirurgie esthétique n'est pas en reste, car les millenials profitent de l'ensemble des outils faciles d'accès pour dessiner leur apparence selon les codes répandus. En parallèle, le body positive est pourtant prôné en permanence. Seulement, l'acceptation de soi est-elle une bataille perdue d'avance pour cette génération ?

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