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Mission potager écolo en 10 conseils

Si de plus en plus de personnes souhaitent se tourner vers un mode de vie plus écologique, il est encore trop récurrent de voir des jardiniers ou agriculteurs utiliser des produits chimiques pour booster leurs productions. Or, il n'y a rien de pire pour la santé de nos sols et de notre planète. Ici, découvrez dix conseils pour créer un potager écolo.

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    Analyser le sol

    Avant de se lancer dans la création d'un potager, il est essentiel de procéder à une étape d'évaluation du type de sol, pour savoir ce qu'il est possible de cultiver ou non sur votre parcelle. Si vous ne le faites pas, vous aurez tendance à vouloir planter tout et n'importe quoi, en utilisant des produits comme de la chaux ou du soufre pour mieux fertiliser le sol. Ces comportements sont à bannir définitivement si vous souhaitez prendre soin de la Terre.

    Perrine Némard, Jellyfish France

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    Récupérer l'eau de pluie

    Quoi de plus logique et de plus utile que de récolter l'eau de pluie pour arroser son potager ? Pour cela, disposez des barils ou des seaux sous vos gouttières afin de récupérer l'eau de pluie avec laquelle vous pourrez ensuite arroser vos cultures et même la pelouse de votre jardin. Les avantages sont nombreux : cela vous permet d'utiliser de l'eau saine, sans agent chimique, mais aussi d'économiser de l'argent et de réduire les risques d'érosion des sols et d'inondations.

    Perrine Némard, Jellyfish France

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    Utiliser des semences

    Si beaucoup de gens préfèrent acheter des plantes déjà cultivées et maturées pour ensuite les replanter dans leur jardin, il s'agit pourtant là d'une pratique très peu respectueuse de l'environnement. En effet, pour être plus écologique, il vaut mieux acheter des semences (graines, bulbes, tubercules...) de plantes, de fruits ou de légumes. Plus saines, ces dernières ne font pas appel à des produits chimiques et ne sont pas emballées dans du plastique comme peuvent l'être par exemple les plantes achetées en pépinière.

    Perrine Némard, Jellyfish France

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    Faire du compost

    Pour cette étape, vous avez (presque) quartier libre. Véritable ami du jardinier, amateur ou professionnel, le compost permet d'enrichir la fertilité du sol en lui donnant plein de nutriments. Mais les avantages ne s'arrêtent pas là puisque le recyclage des déchets de cuisine vous permet également d'améliorer la texture de votre sol, de favoriser l'aération ainsi que le rétention d'eau. D'autre part, un compost riche permettra de stimuler la pousse des racines saines. Alors, faites le tri dans vos poubelles et lancez-vous !

    Perrine Némard, Jellyfish France

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    Privilégier l'éclairage solaire

    Pour ceux qui prônent l'esthétique de leur jardin avant toute chose, il n'est pas rare d'avoir envie de le décorer, notamment avec des petites lampes. Pour rester au maximum du côté écologique, n'hésitez pas à vous procurer des lampes à énergie solaire, qui se rechargent durant la journée et illuminent joliment votre jardin ou potager le soir. Plus besoin d'électricité ou de piles !

    Perrine Némard, Jellyfish France

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    Collaborer avec les insectes

    Si certaines petites bêtes sont nuisibles pour vos cultures, ce n'est pas le cas de toutes ! Les abeilles ou les papillons sont par exemple indispensables au développement de la nature, comme tous les autres insectes pollinisateurs. N'hésitez donc pas à faire de votre jardin un "sanctuaire" pour ces créatures en plantant une grande variété de fleurs afin de les attirer. Car sachez que ces espèces volantes, souvent mal-aimées, augmentent drastiquement la production des récoltes et participent à l'oxygénation de notre belle planète.

    Perrine Némard, Jellyfish France

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    Choisir des cultures résistantes

    Pour éviter au maximum la tentation d'utiliser pesticides et herbicides, préférez la culture de fruits et légumes résistants facilement aux maladies et aux diverses attaques d'insectes. C'est le cas des laitues, des tomates, des courgettes et autres courges ainsi que de beaucoup d'autres légumes. Renseignez-vous donc au préalable pour savoir quelles cultures sont les plus résistantes.

    Perrine Némard, Jellyfish France

  • © Adobe Stock, Nadzeya Pakhomava 8/10

    Utiliser du paillis

    Afin de conserver au maximum l'humidité des sols, même en cas de fortes chaleurs, utilisez du paillis (fine couche de paille que vous pouvez acheter sous diverses formes). Une fois en place, il empêchera également la croissance des mauvaises herbes et protégera vos cultures des insectes nuisibles. D'autre part, sa capacité à retenir l'humidité vous permettra de faire des économies d'eau non négligeables.

    Perrine Némard, Jellyfish France

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    Désherber à la main

    Même si cela paraît évident, il s'agit d'un point très important. Désherber à la main plutôt qu'à l'aide de produits chimiques est indispensable dans le cadre d'un jardin ou potager écolo. Très dangereux pour la nature mais aussi pour les êtres vivants, les désherbants chimiques sont certes efficaces mais également très agressifs. En détruisant les mauvaises herbes, il anéantit aussi tous les petits animaux et insectes utiles à la régénération des sols. D'autre part, en s'infiltrant dans la terre, le produit va également migrer et se retrouver dans les cours d'eau, aussi bien en surface que dans les nappes souterraines... Un geste à bannir donc définitivement !

    Perrine Némard, Jellyfish France

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    Ne jamais arracher les racines des cultures terminées

    Cela peut vous paraître étonnant mais il s'agit là d'une règle incontournable si vous souhaitez faire un potager 100% écolo. Lorsque vos cultures sont terminées et cueillies, pensez à laisser les racines en place. En effet, ces dernières nourrissent les organismes qui les "biodégradent" et permettent de constituer un sol micro-aéré. D'autre part, en se dégradent naturellement, les racines vont restituer au sol une partie des fertilisants utilisés lors du développement de la plante ou du légumes. Enfin, n'hésitez pas à laisser également les résidus de culture, comme les tiges ou les feuilles, qui auront exactement le même rôle que les racines.

    Perrine Némard, Jellyfish France

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