Que sait-on sur le meurtre de l'ancien rugbyman Federico Martin Aramburu en plein Paris ? Le tireur aurait été identifié et il était accompagné d'un homme et d'une femme

par Jeanmarcmorandini.com

Selon les informations du journal Sud Ouest, Federico Aramburu et son ami Shaun Hegarty, un autre ancien joueur du Biarritz Olympique (BO), étaient dans un bar situé sur le boulevard lorsqu’une violente altercation a éclaté avec deux voisins de table.

Au lever du jour, ils terminaient leur soirée au Mabillon, un établissement connu du boulevard St-Germain à proximité de la "rue de la soif" (rue Princesse) où le monde du rugby se donne traditionnellement rendez-vous les week-ends de match. Selon Le Figaro, Aramburu et ses amis auraient été pris à partie par un autre groupe d'hommes, qui terminait sa soirée dans le même bar.

« Il y a eu une altercation comme il peut y en avoir en fin de soirée », selon un ancien joueur du BO, présent sur place et qui souhaite rester anonyme. Aramburu et Hegarty auraient ensuite rejoint leur hôtel non loin « pour demander de la glace », selon Philippe Jouvet, avocat des deux anciens joueurs.

Les deux autres protagonistes les auraient rattrapés à bord d’un véhicule conduit par une troisième personne et auraient fait feu sur les deux anciens rugbymen. « Ils sont revenus peu après avec un véhicule et ont tiré des coups de feu », a précisé une source policière.

Toujours selon Le Figaro, cette première salve n'aurait atteint aucun protagoniste. Une des personnes présentes dans la Jeep se serait alors saisie de l'arme pour poursuivre Aramburu et Hegarty à pieds. Au croisement de la rue de Seine et du boulevard Saint-Germain, l'Argentin aurait alors été touché par cinq balles, pour six cartouches tirées en tout.

Federico Aramburu a été touché et a succombé sur place à ses blessures, tandis que Shaun Hegargty s’en est sorti indemne. « Plusieurs impacts » de balles ont été relevés sur place, a ajouté une source proche de l’enquête de flagrance pour assassinat qui a été ouverte et confiée à la brigade criminelle, selon le parquet de Paris.

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