Michel Cymes au plus mal ? "C'est compliqué"

par Public

Comme la plupart des Français, Michel Cymes subit les restrictions sanitaires. Invité sur le plateau de Quotidien, hier, mardi 16 mars, il a déploré la suspension du vaccin AstraZeneca en France, récemment annoncée par le chef de l’État, Emmanuel Macron. Déçu, Michel Cymes, comme à son habitude, a dit ce qu’il pensait de cette décision : "Dès qu’on voit la lumière au bout du tunnel, il y a un truc qui nous tombe sur la gueule, soit il y a un variant breton, soit il y a le vaccin qui est mis en cause. Sans arrêt. C’est compliqué."Il ajoute ensuite : "La France et Emmanuel Macron ne pouvaient pas faire autrement que de suspendre cette vaccination, alors que tous les pays autour de nous… À partir de moment où l’Allemagne le faisait, c’était très compliqué de ne pas le faire." De nombreux effets secondaires ont été recensés dans le monde à la suite de l’injection du vaccin. Michel Cymes explique : "On a à peu près 120.000 infarctus par an en France. Ça fait 14 par heure. Vu qu’il va y avoir des dizaines de milliers de vaccinés, forcément, parmi les 14 infarctus par heure, il va y en avoir qui ont été vaccinés dans les heures qui ont précédé, ou dans les semaines, ou dans les jours. Est-ce qu’on doit faire un lien entre le vaccin et les infarctus ?"Remonté, le BFF d’Adriana Karembeu déplore alors : "Les anti-vaccins aujourd’hui se régalent, ils n’ont même pas besoin de parler, tout se fait sans eux". Reste à savoir si Emmanuel Macron reviendra ou non sur sa décision.

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