Les images de l'agression hier soir des deux responsables de "Reconquêtes!", Stanislas Rigault et Denis Cieslik à la Gare de Metz, alors qu'ils venaient d'assister au meeting d'Eric Zemmour

par Jeanmarcmorandini.com

Après le meeting d'Eric Zemmour à Metz, Stanislas Rigault le patron de Génération Z et Denis Cieslik, Responsable des parrainages et porte-parole du parti Reconquête! ont été agressés à la gare par une dizaine de jeunes les traitant de "fils de pute” ou encore de “sale pd” selon les images diffusées sur les réseaux sociaux et en particulier par Jules Torres journaliste politique au magazine Valeurs Actuelles.

Les deux responsables politiques ont visiblement été repérées alors qu'ils étaient en train de fumer à l'extérieur de la Gare, alors qu'ils étaient venus pour assister au meeting de leur leader.

Durant son discours quelques heures plus tôt à Metz, Eric Zemmour a renvoyé dos à dos Emmanuel Macron, cité seize fois, et Marine Le Pen, critiquée à neuf reprises, espérant éviter un nouveau duel entre ses deux rivaux.

"Aujourd'hui, ils sont en train de tenter de vous voler l'élection. Ils veulent réinstaurer le match Le Pen-Macron dont vous ne vouliez plus, cette finale sans aucun suspense, ce spectacle de catch où tout est truqué, entre l'éternel adolescent et l'éternelle perdante", a lancé le candidat à la présidentielle, qui plafonne entre 11 et 13% des intentions de vote et traverse une séquence délicate depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine.

"Ils organisent la réélection de Macron, et c'est Marine Le Pen qui lui fera la courte échelle. Elle l'a déjà fait une fois, elle connaît son rôle par coeur", a martelé Eric Zemmour.

"Marine Le Pen ne peut pas gagner et ne le pourra jamais: elle a perdu en 2012, elle a perdu en 2017, elle perdra en 2022, en 2027, en 2032. Nous en avons assez de ces défaites!", a-t-il insisté.

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