Laurent Bigorgne, le directeur de l'Institut Montaigne, un think-tank libéral, a été placé en garde à vue soupçonné d'avoir drogué à son insu une collaboratrice lors d'une soirée

par Jeanmarcmorandini.com

Laurent Bigorgne, le directeur de l'Institut Montaigne, un think-tank libéral, a été placé en garde à vue ce vendredi 26 février, soupçonné d'avoir drogué à son insu une collaboratrice lors d'une soirée, a-t-on appris vendredi de sources concordantes. Il a été placé en garde à vue vendredi matin dans le cadre d'une enquête ouverte pour administration de substance nuisible, selon le parquet de Paris.

Invitée au domicile de Laurent Bigorgne, l'une de ses collaboratrices, âgée d'une quarantaine d'années, a déposé plainte dans la nuit de mardi à mercredi, après un début de soirée passé en sa compagnie.

Selon Le Parisien, elle aurait raconté à la police s'être sentie subitement mal après avoir bu une coupe de champagne et serait allée directement dans un hôpital où on lui aurait dit qu’elle présentait des symptômes de prise de drogue. Selon une expertise toxicologique de la plaignante, toujours selon le quotidien, elle serait positive à la MDMA, une drogue de synthèse de la famille des amphétamines aussi appelée ecstasy.

La MDMA, diluée dans une boisson, est consommée pour la sensation d’énergie et d’euphorie qu’elle procure et son effet désinhibiteur. Elle provoque notamment l'augmentation du rythme cardiaque, des palpitations et des bouffées de chaleur, et abaisse la vigilance. Laurent Bigorgne dirige l'Institut Montaigne depuis 2011.

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