Wejdene : Son ex, le rappeur YKM, en détention provisoire pour le meurtre de son meilleur ami de 19 ans

Wejdene : Son ex, le rappeur YKM, en détention provisoire pour le meurtre de son meilleur ami de 19 ansWejdene sur Instagram © Instagram

, publié le 10 octobre 2022

Le rappeur YKM a été placé en détention provisoire, ce dimanche 9 octobre. Dans la nuit du vendredi au samedi, il avait été mis en garde à vue, après la mort de son meilleur ami par balle, lors d'une rixe entre bandes dans une cité sensible des Hautes-Mardelles à Brunoy.

Le rappeur YKMa été placé en garde à vue dans la nuit de vendredi à samedi 8 octobre, après la mort de son meilleur ami par balle, lors d'une rixe entre bandes dans une cité sensible des Hautes-Mardelles à Brunoy. Dimanche 9, il a été placé en détention provisoire. Trois autres personnes ont également été mises en examen dans ce dossier. À 18 ans, le rappeur YKM a été mis en examen "pour meurtre et violences aggravées", comme confirmé ce lundi matin par le parquet d'Évry. Asriel, 19 ans, a été victime d'un tir d'arme à feu lors de cette rixe, qui lui aura été fatal. Selon la version de l'artiste, il aurait tué par erreur son meilleur ami lors d'une rixe entre quartiers rivaux, comme lu sur le site du journal .

L'ancien petit-ami de Wejdene a déclaré durant sa garde à vue qu'il avait brandi un fusil à pompe pour asséner un coup de crosse à l'un de ses agresseurs présumés et un projectile serait accidentellement parti, blessant mortellement Asriel au thorax, rapportent nos confrères ce jour. La victime est finalement décédée avant son arrivée à l'hôpital Henri-Mondor de Créteil (Val-de-Marne), et dans ce dossier, trois autres suspects ont également été mis en examen pour violences aggravées. L'un d'entre eux a été placé en détention provisoire, quand les deux autres sont désormais sous contrôle judiciaire. Le juge d'instruction a décidé de les placer tous sous le statut de témoin assisté, au sujet du meurtre.

Le rappeur a déclaré avoir été menacé

Le rappeur YKM est déjà connu des services de police, pour des faits de violence aggravée, d'extorsion avec arme et d'agression sexuelle. Après cette rixe qui a éclaté dans cette cité sensible des Hautes-Mardelles à Brunoy, il a pris la fuite et a appelé la police vers 5h50 du matin. C'est à ce moment qu'il a expliqué avoir été menacé par un groupe entendant bien le lyncher. La police arrivée sur place l'a donc finalement sauvé, après avoir réussi à disperser la foule. Puis, il a été interpellé. Durant sa garde à vue, les quatre personnes mises en examen ont évoqué la présence de trois inconnus cagoulés venant de Saint-Pierre-du-Perray et de Corbeil-Essonnes. "Ces derniers les auraient pris à partie et poignardés pour un motif qui reste à éclaircir", précise Le Parisien. Son compte Instagram qui était jusqu'ici public, a été rendu privé depuis l'affaire.

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