Michel Delpech : cinq ans après sa mort, son fils se confie sur leur complicité

Michel Delpech : cinq ans après sa mort, son fils se confie sur leur complicité
Michel Delpech lors de l'enregistrement de l'émission "Vivement dimanche" à Paris, le 15 octobre 2014.

Voilà maintenant plus de cinq ans que Michel Delpech s'en est allé. Si les Français n'ont pas oublié le chanteur et ses nombreux tubes, son fils garde aussi d'innombrables souvenirs de son célèbre père. Interviewé par le magazine Gala à l'occasion de la sortie du numéro daté du 9 septembre 2021, Emmanuel Delpech s'est longuement confié sur la relation très complice que père et fils entretenaient.

S'il est des familles célèbres qui se déchirent, ce n'était visiblement pas le cas du côté des Delpech. En effet, Emmanuel, le fils de Michel Delpech, se souvient d'une complicité émouvante bercée par une même passion : la musique. "On était très fusionnels. Je me souviens de nos voyages en voiture (...) C'était des moments précieux parce qu'on savait qu'en démarrant on allait mettre des CD et se faire découvrir des morceaux. On se régalait. On écoutait tout, Sting, Radiohead, tous les chanteurs français mais aussi les Daft Punk", raconte-t-il dans les colonnes du nouveau numéro de Gala.

"Je me suis réfugié dans la musique"

Tombé dans la marmite musicale dès son plus jeune âge, Emmanuel n'a cessé de partager ses découvertes avec son père. "La maison avait une dépendance dans laquelle il travaillait. Dès mes 3 ans, il venait me chercher pour me faire écouter des chansons. Plus grand, moi aussi je lui en ai fait découvrir. Quand j'étais dans ma chambre, dès que j'entendais quelque chose de nouveau, je descendais lui faire écouter. Ce sont des souvenirs que je garde précieusement, des moments privilégiés qui définissent presque notre relation", explique-t-il avec émotion.

Dévasté par le deuil, Emmanuel retrouve cependant un peu de son père en écoutant les chansons de ce dernier. En juillet dernier, avec l'aide de sa mère Geneviève Delpech, il a d'ailleurs sorti un album posthume de son père intitulé "Photos Souvenirs". Une manière bien à lui de perpétuer l'héritage musical de celui qui a pourtant laissé une belle dette fiscale à sa famille. "La perte d'un père à 25 ans est difficile. Je me suis réfugié dans la musique, j'ai travaillé et essayé de progresser. (...) Je pense que c'est une responsabilité en tant que fils", conclut-il.

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