Michel Berger : les véritables circonstances de sa mort révélées dans un livre

Michel Berger : les véritables circonstances de sa mort révélées dans un livre
Portrait de Michel Berger.

Voilà bientôt 30 ans que Michel Berger a succombé à une crise cardiaque, à seulement 44 ans. Pour l'anniversaire de sa mort, l'auteur François Alquier a décidé d'écrire un livre dont la sortie est prévue pour le 16 juin 2022. Dans cet ouvrage, un proche interrogé a notamment tenu à rétablir la vérité concernant le décès tragique du chanteur.

Le 2 août 1992, les Français apprenaient le décès soudain de Michel Berger. Malgré la forte pression médiatique entourant le drame, la famille a toujours tenu à garder le secret sur les circonstances exactes de sa mort survenue peu de temps après une partie de tennis. Aujourd'hui, près de 30 ans plus tard, le compositeur Michel Pelay, ami du chanteur, a adressé quelques confidences publiées dans le livre "Michel Berger, une vie en chansons", paru aux éditions Hugo ce jeudi 16 juin 2022. Présent au moment du drame, il raconte ainsi : "À un moment, Michel abandonne la partie. Il s'assoit sur un banc le long du court puis se lève en nous disant : 'Ça ne va vraiment pas, je redescends à la maison.' Nous, on ne s'inquiète pas plus que ça, car on sait qu'il est un peu fatigué à ce moment-là."

"Il est mort dans son lit..."

Malheureusement, cet état un peu vaseux cache à ce moment-là quelque chose de bien plus grave. "Claude-Michel appelle immédiatement le SAMU. Le cardiologue nous dit qu'il a fait trois infarctus avant l'arrivée des secours, qui ont mis une heure à venir à cause des bouchons à Saint-Tropez. Michel était déjà mort. L'histoire raconte qu'il est décédé dans l'ambulance mais non, il est mort dans son lit...", révèle-t-il ensuite.

Si le chanteur a succombé si jeune à une simple crise cardiaque, c'est surtout car il avait en réalité de gros soucis de santé. "Michel avait un taux de cholestérol très élevé. Ce jour-là, il m'a confié qu'il avait arrêté son traitement. Il en avait marre de prendre des médicaments. Je lui ai répondu de faire attention à lui parce que cela pouvait être très dangereux. C'est fou d'avoir eu cette conversation le jour précis de sa mort. Étant donné son état, si cela n'avait pas été ce jour-là, ç'aurait été au maximum quinze jours plus tard. Toutes les artères étaient bouchées...", a confié le compositeur en conclusion.

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