Licencié, Tex n'obtient pas les indemnités qu'il espérait aux prud'hommes

Licencié, Tex n'obtient pas les indemnités qu'il espérait aux prud'hommes
Tex lors du dîner de gala de l'association Enfant Star & Match à l'hôtel Carlton à Cannes, le 30 janvier 2016.

L'ancien animateur des Z'amours a obtenu 45 000 euros d'indemnités aux prud'hommes, soit près de trente fois moins que ce qu'il demandait initialement.

Suite à une plaisanterie de mauvais goût sur les femmes battues prononcée sur C8, Tex a été renvoyé de France Télévisions pour faute grave en décembre 2017. Une décision qu'il a contestée en réclamant 1,2 million d'euros d'indemnités ainsi qu'une requalification de son renvoi en licenciement abusif. Mais sa demande auprès du conseil des prud'hommes de Paris ne lui a pas permis d'avoir gain de cause.

Tex reste "stupéfait"

En effet, les prud'hommes ont confirmé le vendredi 27 juillet 2018 que le présentateur avait commis une faute grave justifiant son licenciement. Ils lui ont accordé une indemnité de 45 000 euros, bien loin des 1,2 millions d'euros réclamés au départ. Cependant, ils ont requalifié en CDI les 144 CDD effectués par Tex en 17 ans de présentation sur France 2. "Nous allons faire appel afin de tirer les conséquences financières de cette requalification", a indiqué à l'AFP Me Jérémie Assous, l'avocat de l'animateur qui ne compte donc pas en rester là.

Selon Me Jérémie Assous, la requalification du contrat en CDI pourrait ouvrir la voie à des indemnités comprises "entre 800 000 et 1,2 million d'euros" vu que "la procédure de licenciement n'avait pas été respectée".

Contacté par Puremedias, Tex s'est dit "catastrophé" et "stupéfait" que sa blague puisse être considérée "comme une faute grave". Depuis son licenciement, il a été remplacé à la tête des Z'amours par Bruno Guillon.

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