Leïla Bekhti revient sur les conditions de son confinement : "On était huit"

Leïla Bekhti revient sur les conditions de son confinement : "On était huit"
Leïla Bekhti lors du défilé Louis Vuitton à l'occasion de la Fashion Week de Paris, le 7 mars 2022.

Entre Leïla Bekhti et Tahar Rahim, c'est l'amour fou depuis plus de 10 ans. Dans les joies et les peines, les deux amoureux sont toujours restés soudés. Lors du grand confinement de 2020, notamment, l'acteur français qui était en tournage au moment des annonces gouvernementales n'a pas hésité à revenir d'urgence en France pour accompagner son épouse et ses enfants.

Récemment invitée à se confier dans les colonnes du magazine Vanity Fair, Leïla Bekhti est revenue sur cette drôle de période vécue par les Français et le monde entier. Elle-même confinée en compagnie de toute sa famille, elle s'est souvenue de l'investissement de son époux, Tahar Rahim, alors même qu'il était en tournage en Thaïlande. "Quand j'ai dit à Tahar qu'on allait rentrer en confinement et que je voulais me rapprocher de mon oncle, qui était malade, il était encore à Bangkok (...). À 20h30, il est à la maison. À peine le temps de se poser ou de passer à la salle de bains : à 20h45 on prend la voiture direction Mulhouse. Ça je m'en souviendrai toujours", s'est-elle remémoré.

"On aurait dit une communauté"

Ainsi, c'est donc à Mulhouse, loin du béton parisien, que toute la petite famille a passé son confinement. Si l'organisation s'est avérée compliquée au début, la tribu a rapidement trouvé son rythme, si bien que l'actrice - qui se considère comme une maman gaga - ne garde finalement que des bons souvenirs de cette période pourtant perçue comme très anxiogène par le plus grand nombre. "Pendant les deux mois du confinement, on était huit personnes à vivre ensemble. Tu as la belle-soeur qui télétravaille dans son coin, moi qui m'active pour gérer mes 400 enfants, les WhatsApp avec les copines pour s'échanger les recettes de Cyril Lignac", a-t-elle raconté avant de conclure avec légèreté : "Franchement, c'était joyeux. On aurait dit une communauté. On dormait à quatre dans le salon."

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