Géraldine Maillet "poursuivie par les huissiers" : "les gros problèmes de fric" qu'elle a connus

Géraldine Maillet "poursuivie par les huissiers" : "les gros problèmes de fric" qu'elle a connusGéraldine Maillet évoque ses galères du passé dans "Touche pas à mon poste", sur C8 © Dailymotion, C8

, publié le 14 octobre 2022

La chroniqueuse de "Touche pas à mon poste" s'est livrée sur son passée lors de l'émission du 13 octobre 2022, sur C8. Géraldine Maillet a révélé qu'elle a connu de "gros problèmes de fric".

Le 13 octobre 2022, Cyril Hanouna était aux commandes d'un nouveau numéro de Touche pas à mon poste (C8). Et les chroniqueurs ont débattu sur le hashtag "Balance ton salaire", qui invite les Français à révéler leurs revenus en soutien aux grévistes des raffineries. L'occasion pour Géraldine Maillet de se confier sur ses années de galère.

Les travailleurs du secteur de la raffinerie se battent actuellement pour une augmentation salariale. Un combat qui a poussé certains internautes à dévoiler leur salaire sur Twitter. Hier soir, Cyril Hanouna a donc souhaité savoir lequel de ses chroniqueurs était prêt à faire de même. Si Raymond Aabou a révélé le sien (3188 euros le mois dernier), Géraldine Maillet ne souhaitait pas le faire. "Aujourd'hui, il y un diktat de la transparence, où quoiqu'on dise, ça serait indécent. Et donc, on va nous dire : 'Mais est-ce que tu es légitime toi, à parler tous les soirs de de telle chose, de tel mouvement social ? Alors que toi, effectivement tu es nantie, tu es extrêmement privilégiée.' Et évidemment, c'est le cas. Tu es donc hors-sol. Et c'est évidemment le cas", a-t-elle confié dans un premier temps.

Mais la compagne de Daniel Riolo sait d'où elle vient et n'oublie donc pas que dans sa jeunesse, elle a connu une période difficile avec sa maman. "J'ai connu des gros problèmes de fric. Je sais ce que c'est de ne rien avoir le 10 du mois. J'ai été poursuivie par les huissiers avec ma maman, donc je sais ce que c'est", a-t-elle révélé. Géraldine Maillet a ensuite expliqué qu'à l'époque où elle était mannequin, un "métier précaire", elle pouvait être payée "10 000 ou 15 000 euros pour un défilé". "Pour écrire un livre, alors que ça me prenait un an de mon temps, c'était 2 000 euros d'à-valoir", a-t-elle poursuivi. Elle a ensuite conclu en dévoilant qu'elle n'était pas propriétaire et que pour elle, c'était ça "la richesse". "Quand j'aurais mon appartement à moi, je considèrerai que je suis riche. Là je suis locataire, je ne peux pas être propriétaire parce que je suis trop vieille pour emprunter. Donc je considère que je ne suis pas riche, mais je suis très très aisée", a-t-elle conclu.

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