Daniel Balavoine : sa fille Joana ancienne accro à la drogue, elle se confie

Daniel Balavoine : sa fille Joana ancienne accro à la drogue, elle se confie
Daniel Balavoine et sa compagne Corinne (mère de ses enfants Jérémie et Joana) à la première édition des Victoires de la musique à Paris, le 23 novembre 1985.

Mercredi 25 août 2021 dans les colonnes de Paris Match, puis le lendemain auprès du Parisien, Joana Balavoine, la fille du chanteur, a raconté son addiction à la drogue contre laquelle elle a lutté pendant 15 ans.

Des pans de sa vie seront rapportés dans la bande dessinée "Les Lions endormis", écrite par Sylvie Gaillard et illustrée par Fanny Montgermont. À l'occasion de la sortie de l'ouvrage le 1er septembre, Joana Balavoine a accepté de se confier publiquement sur ce qui fait l'objet du livre : son combat contre la drogue. "Franchement, j'aurais préféré avoir autre chose à raconter, a souligné la fille de Daniel Balavoine au Parisien. Mais les addictions, et pas seulement la cocaïne, mais aussi l'alcool, touchent beaucoup de gens et ça fait des ravages. Il faut sortir du silence qui entoure ce fléau. Si le nom de Balavoine peut servir à cela, tant mieux."

"J'ai hérité, j'étais complètement paumée"

Joana, âgée de 35 ans, a commencé à se droguer à 16 ans. "J'ai pris un petit boulot d'été dans la restauration et là, on m'a proposé de l'ecstasy, de la cocaïne... Ensuite, j'ai continué en pensant 'm'amuser'", a-t-elle indiqué. À 18 ans, sa consommation a pris un tournant, comme elle l'a expliqué la veille à Paris Match : "J'ai hérité, j'étais complètement paumée, je n'avais aucune notion de la vérité comme de la réalité. Et j'ai plongé dans la cocaïne."

Une addiction qui est née en partie à cause de l'absence de son père, Joana étant née cinq mois après la mort tragique de l'artiste. "Il n'était pas là pour poser des limites. Mais c'est tellement complexe, un chemin de vie... Un tas de choses m'ont poussée vers la drogue. Et quand on tombe, c'est une spirale", a raconté celle qui s'en est enfin sortie. Et d'ajouter : "Devoir m'occuper des affaires de mon père m'a sauvée. Car je ne pouvais pas gâcher ce qu'il m'a laissé."

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