Christophe Beaugrand dévoile le coût astronomique pour la GPA de son fils

Christophe Beaugrand dévoile le coût astronomique pour la GPA de son fils
Christophe Beaugrand lors de l'exposition Fred Allard X LVUTETIA à l'hôtel Lutetia à Paris, le 27 juin 2019.

Depuis l'arrivée de leur fils il y a presque deux ans, Christophe Beaugrand et son compagnon Ghislain ne sont qu'amour et bonheur. Présent le 11 octobre 2021 sur le plateau de l'émission La maison des maternelles, puis interviewé par Konbini, le couple est revenu sur son expérience de la GPA. Une solution certes idéale mais aussi très coûteuse...

S'ils nagent aujourd'hui dans le bonheur, Christophe Beaugrand et son compagnon ont pourtant traversé des moments très difficiles et ont dû s'armer de patience avant de pouvoir accueillir leur bout de chou, Valentin. Homosexuels, les deux hommes n'ont eu d'autre choix que de se tourner vers la GPA (Gestation Pour Autrui) à l'étranger. Un parcours long et semé d'embûches qui leur a coûté une petite fortune. "Si on met tout bout à bout, c'est entre 100 et 150 000 euros. C'est une somme très importante et on est totalement conscients d'être des privilégiés. Mais ce qu'il faut savoir, quand les gens dénoncent du business par exemple, c'est qu'au final la mère porteuse touche de l'argent, mais une somme très faible par rapport à la somme totale dont il est question", a expliqué le présentateur de 44 ans.

"Nous n'avons jamais profité d'une femme dans la faiblesse"

Contrairement aux idées reçues, la GPA n'est pas un trafic établi pour profiter de certaines femmes dans le besoin. Selon Christophe Beaugrand, seuls les frais médicaux justifient cette importante somme. "Ce qui coûte le plus cher, ce sont les frais médicaux. Parce qu'aux États-Unis, pour le coup c'est vrai, la santé c'est du business. Mais nous n'avons jamais profité d'une femme dans la faiblesse, ça non", a fermement assuré l'animateur.

Pour l'heure, ces nombreuses démarches administratives semblent déjà loin. Aux anges, celui dont le grand-père a eu du mal à accepter l'homosexualité ne retient que le positif de cette expérience. "Quand on a vu notre petit bébé arriver, on l'attendait depuis tellement de temps. On l'a posé sur le ventre de Whitney. Le docteur nous a dit : 'Allez-y, vous pouvez le toucher', il a tout de suite accroché ses petits doigts aux miens", s'est-il souvenu avec beaucoup de tendresse.

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