Brigitte Bardot pousse un nouveau de gueule et soutient la cause des renards

Brigitte Bardot pousse un nouveau de gueule et soutient la cause des renards
Brigitte Bardot lors d'une visite au centre de protection des animaux à Nice, le 28 décembre 2005.

Ne lui demandez surtout pas de lever le pied ! Très active dans son engagement contre la maltraitance animale, Brigitte Bardot n'en finit plus de rédiger des lettres ouvertes au gouvernement. Mercredi 18 août 2021, l'ancienne actrice a récidivé une nouvelle fois en publiant un nouvel écrit dans Le Parisien.

Brigitte Bardot est de nouveau très en colère. Après son coup de gueule contre la chasse en enclos et la publication récente de son "Requiem pour les animaux" sur son compte Twitter, l'ancienne actrice s'emporte à nouveau. Cette fois, c'est un arrêté préfectoral autorisant l'abattage de 3 000 renards dans l'Oise qui l'a faite sortir de ses gonds. "Je suis suis scandalisée par votre arrêté condamnant à mort 3.000 renards. Ces animaux sont une richesse pour la biodiversité et de précieux alliés pour les agriculteurs. Nous n'avons pas de droit de vie et de mort sur les autres espèces, cet arrêté est une honte. Comment pouvez-vous encourager un tel massacre ?", s'indigne-t-elle en s'adressant à la préfète de l'Oise.

"Ce nouvel arrêté a été vécu comme une provocation"

Habituée à pousser des coups de gueule, parfois très virulents, Brigitte Bardot ne craint pas les représailles et compte bien pousser la femme politique à revenir sur sa décision. "J'ose croire que vous ne céderez pas à la pression des chasseurs et que vous déchirerez votre arrêté imbécile", a-t-elle conclu, visiblement très remontée. Épaulée par Christophe Marie, le porte-parole de sa fondation, celle qui a été le sex-symbol de toute une génération songe même à porter l'arrêté préfectoral et ses instigateurs en justice. "C'est un coup de gueule de sa part. Ce nouvel arrêté a été vécu comme une provocation chez les défenseurs des animaux. (...) On est en train de regarder sous quel angle on peut attaquer le texte", a assuré l'homme. Affaire à suivre donc...

Vos réactions doivent respecter nos CGU.