Amanda Lear : "J'exerce encore de la fascination parce que je suis rock"

Amanda Lear : "J'exerce encore de la fascination parce que je suis rock"
Amanda Lear lors du photocall du film "Miss" pour le 13ème Festival du Film français d'Angoulême, le 30 août 2020.

Connue pour son franc-parler et sa répartie cinglante, Amanda Lear a été au coeur de nombreuses rumeurs et polémiques durant toute sa carrière. Retirée du monde médiatique depuis 2016, elle est cependant de retour sur le devant de la scène avec un rôle dans la pièce de théâtre Qu'est-il arrivé à Bette Davis et Joan Crawford ?. Pour le magazine Gala, la belle a accepté de revenir sur sa carrière et en a profité pour révéler le secret de sa longévité.

Longtemps accusée d'être un homme, Amanda Lear admet sans peine avoir joué avec ces nombreux bruits de couloirs, allant même jusqu'à garder le secret sur sa véritable date de naissance. Selon elle, ce sont d'ailleurs ces quelques mystères, couplés à son tempérament de feu, qui expliquent sa longue carrière. "Je tiens la route mais la société a changé que voulez-vous (...) Les jeunes peuvent préférer Wejdene mais j'exerce encore de la fascination parce que je suis rock. J'ai connu les Rolling Stones, Bryan Ferry, David Bowie, Salvador Dalí, Jimmy Hendrix... Tenez, vous connaissez le groupe Maneskin, ces mecs italiens très à la mode et tous maquillés ? Avant qu'ils ne gagnent l'Eurovision, ils voulaient que je chante avec eux. Sans me payer ! J'ai refusé, bien évidemment...", a-t-elle raconté dans les pages de Gala.

"Cela fait parler et il est toujours bon de faire parler"

Si Amanda Lear ne s'est jamais formalisée de ces ragots sur sa prétendue transidentité, son mari de l'époque n'a, en revanche, pas bien vécu la situation. Forte d'une grande auto-dérision et d'un détachement remarquable, l'ancienne maîtresse de David Bowie a cependant su convaincre son époux de ne pas se préoccuper des tabloïds. "J'ai toujours laissé faire, j'ai toujours laissé dire. En revanche, ça n'amusait pas du tout mon mari, Alain-Philippe Malagnac (aujourd'hui décédé, ndlr), de lire toutes ces conneries. Il voulait attaquer, faire des procès. Je l'ai convaincu de laisser tomber. Cela fait parler et il est toujours bon de faire parler", a-t-elle conclu.

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