TPMP : pourquoi le ton est monté entre Gilles Verdez et Véronique Genest

TPMP : pourquoi le ton est monté entre Gilles Verdez et Véronique Genest
Véronique Genest lors d'une conférence de presse à Paris, le 7 mars 2013.

Habituée aux polémiques depuis quelques mois, Véronique Genest franchissait pourtant la limite du raisonnable le 21 novembre 2021, avec des propos contre la vaccin bien trop extrêmes selon les internautes. Invitée à s'expliquer sur le plateau de TPMP, la comédienne s'est violemment écharpée avec Gilles Verdez.

Trop c'est trop ! Suite à ses propos indécents, Véronique Genest est venue s'exprimer sur le plateau de Touche Pas à Mon Poste, le 23 novembre dernier. Mais alors qu'elle devait défendre ses propos contre le vaccin, la comédienne a publiquement affirmée être "islamophobe". Une déclaration qui n'a pas du tout plu à Gilles Verdez qui n'a pas hésité à monter au créneau. "Vous passez votre temps à taper sur les gens. Vous êtes d'une hypocrisie terrible ce soir. Vous ne reconnaissez même pas ce que vous avez fait. Vous avez dit Madame, et ça, je suis désolé on n'a pas le droit, 'si être islamophobe c'est d'avoir peur alors je suis islamophobe comme beaucoup de Français'. Mais ça c'est condamnable Madame !", s'est indigné le chroniqueur.

"Vous jouez sur les mots !"

Bien décidée à ne pas se laisser faire, l'ancien interprète de Julie Lescaut s'est empressée de répondre avec force et conviction. "Mais oui ! Si vous savez lire et que vous avez un tout petit peu d'esprit, vous comprendrez que... Si 'phobie' veut dire 'peur' alors oui effectivement je suis islamophobe parce que j'ai peur", a-t-elle lancé. Des propos qui n'ont pas du tout semblé convaincre le célèbre chroniqueur, bien au contraire. "Arrêtez ! Là vous jouez sur les mots. Vous fracturez la société. Vous le savez très bien", a-t-il répliqué avec dédain.

Si la dispute s'est finalement terminée, chacun est resté campé sur ses positions. Véronique Genest a même menacé d'attaquer Gilles Verdez pour diffamation. Des paroles qui n'ont cependant pas du tout impressionné le chroniqueur. "Pardon ? Vous m'attaquez pour quoi ? Pour vos monstruosités hypocrites ? Attaquez-moi, j'en serai fier !", a-t-il conclu. En voilà deux qui ne partageront jamais un dîner...

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