Nicolas Demorand au bord des larmes en évoquant un sujet sur la fin de vie sur France Inter

Nicolas Demorand au bord des larmes en évoquant un sujet sur la fin de vie sur France InterNicolas Demorand évoque à demi-mot la mort de son frère Sebastien Demorand. © France Inter

, publié le 7 décembre 2022

En pleine séquence sur les soins paliatifs et le droit à l'euthanasie, le journaliste Nicolas Demorand a été heir submergé par l'émotion dans la matinale de France Inter.

Pour son émission phare de la matinée, France Inter a décidé d' et le droit à l'euthanasie, un sujet d'actualité "compliqué" et "douloureux" comme l'introduit Nicolas Demorand. Étaient conviés pour l'occasion le président de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité, Jonathan Denis et Alexis Burnod, chef de service des soins palliatifs à l'institut Curie.

Après quelques récits amers faits à l'antenne par les deux spécialistes, l'animateur lit un message d'un auditeur. "Un grand merci au service palliatif de tous les hôpitaux du monde. Mon ex-femme est partie hier. Mes enfants de 16 et 19 ans ont pu rester avec elle durant ses derniers jours, heures", cite Nicolas Demorand, la voix teintée d'émotion. "Bouleversé", il s'interrompt pour s'excuser, des "souvenirs personnels" le poussent au bord des larmes.

Perte douloureuse de son frère

A LIRE AUSSI : "Mon éternel frangin" : Nicolas Demorand rend hommage sur France Inter à son frère décédé

Il poursuivra par un récit personnel, "j'ai pu aussi faire l'expérience [...] de l'immense humanité de ce que pouvaient être les soins palliatifs quand un proche, très proche s'y retrouve. C'est aussi une école d'humanité". Un échange conclut par Léa Salamé : "On a tous autour de nous des gens qui ont été accompagnée et cela change énormément". Si le présentateur ne nomme jamais directement les moments auxquels il fait allusion, tout porte à croire qu'il se remémore le décès de son frère, le journaliste, animateur Sébastien Demorand. L'homme âgé à l'époque de 51 ans a succombé en janvier 2020 à un cancer.

Vos réactions doivent respecter nos CGU.