Michel Drucker : nostalgique, il évoque ses souvenirs d'enfance

Michel Drucker : nostalgique, il évoque ses souvenirs d'enfance
Michel Drucker lors de la parade du 14 juillet sur les Champs-Élysées à Paris, le 14 juillet 2019.

Avant d'être une grande personnalité de la télévision française, Michel Drucker a été, comme tout le monde, un enfant. Un petit garçon avec ses rêves et ses aspirations mais surtout un petit garçon qui a fait son lot de bêtises. Alors qu'il était invité dans l'émission Samedi en France sur Europe 1, le 13 novembre 2021, l'animateur a fait un bon dans le passé pour évoquer ses souvenirs d'enfance comme rarement.

Enfant du Calvados, Michel Drucker a grandi dans la commune de Vire. Entre plages historiques et fêtes foraines, le petit garçon a vécu une enfance rythmée par les rencontres et les petites bêtises. Invité sur Europe 1 samedi 13 novembre dernier, le célèbre animateur a accepté de se replonger dans cette période de sa vie et d'en raconter les petits détails, comme la première fois où il a eu des envies d'ailleurs en regardant passer le train par la fenêtre de sa chambre. "C'est le soir, à 18 heures, que le train qui venait de Granville et qui allait à Paris me faisait rêver... Je pensais à monter dans le train et à ne revenir qu'en ayant fait mes preuves", s'est-il souvenu avec émotion avant de rappeler : "Vire est une ville qui a beaucoup souffert et qui a été bombardée. Elle a été pratiquement rasée... Donc, j'ai vécu la reconstruction."

"On faisait des conneries"

Grâce à son père, celui qui a toujours soutenu Cyril Hanouna a également pu profiter de quelques avantages. "Sur la place du Château, il y avait ce qu'on appelle les Rogations. C'est-à-dire la grande fête foraine annuelle. Et comme mon père était le médecin des forains, pour lui faire plaisir, ils lui donnaient les petits tickets pour les autos tamponneuses. Si j'avais bien travaillé, j'avais droit aux tickets gratuits pour aller faire l'imbécile sur les autos tamponneuses !", a-t-il raconté le sourire aux lèvres.

Mais ses meilleurs souvenirs, ce sont probablement les bêtises qu'il faisait avec ses amis. "On faisait des conneries. L'heure d'été n'existait pas. L'heure d'hiver non plus. Mais, quand la nuit arrivait, on avançait ou retardait la Porte-Horloge en pleine nuit, pour voir la tête des bourgeois le petit matin. Et ça s'est terminé un jour au commissariat de police !", a-t-il conclu avec malice. Un Michel Drucker comme on a du mal à l'imaginer !

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