Michel Cymes critiqué : "Je ne crois pas avoir mérité un tel torrent de boue"

Michel Cymes critiqué : "Je ne crois pas avoir mérité un tel torrent de boue"
Michel Cymes lors du dîner du Sidaction à la salle Wagram à Paris, le 7 mars 2022.

Dans un entretien à TV Mag publié le 12 mai 2022, Michel Cymes a réglé ses comptes avec ceux qui l'ont traîné dans la boue au début de la pandémie de Covid-19.

Depuis le début de la crise sanitaire, Michel Cymes ne cesse de le rabâcher. Non, il n'a jamais dit que le coronavirus était une "grippette", contrairement à ce qu'affirment ses détracteurs. Pourtant, difficile de rétablir la vérité face à cette polémique qui a fait couler beaucoup d'encre. "Comme dit Roselyne Bachelot, 'quand le ventilateur à m**de se met en route, c'est très compliqué de l'arrêter'", a estimé le médecin et présentateur lors d'une interview à TV Mag.

Les "deux erreurs" commises par Michel Cymes

Selon lui, "tout est parti d'un SMS de Nadine Morano" qui a écrit sur Twitter : "Cymes #grippette". S'est ensuivi un "lynchage" de Michel Cymès sur les réseaux sociaux et dans certains médias. "Cela m'a secoué, je ne crois pas avoir mérité un tel torrent de boue sur la tête, estime aujourd'hui l'acolyte d'Adriana Karembeu. Plein de gens m'ont appelé en me disant 'Houla !, qu'est-ce que tu te prends, là !' Avec le recul, j'ai compris que cette polémique ne concernait que les réseaux sociaux des complotistes et des politiques d'extrême droite et d'extrême gauche. Cela ne représente absolument pas l'opinion française."

Michel Cymes reconnaît cependant avoir "commis deux erreurs". "La première a été de m'attaquer aux politiques qui racontaient n'importe quoi sur le Covid. Je suis trop grande gueule et impulsif !", analyse-t-il. La deuxième : "Je me suis trop exposé pendant la pandémie."

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