"Il tape celle qui ne peut pas gueuler" : Adeline Toniutti ("Star Academy") témoigne de ses violences conjugales

"Il tape celle qui ne peut pas gueuler" : Adeline Toniutti ("Star Academy") témoigne de ses violences conjugalesLe générique de la "Star Academy" 2022 © Benjamin Decoin /Sipa /Endemol France / TF1

, publié le 24 novembre 2022

"Libération" a dédié ce jeudi son portrait quotidien à la professeure de chant de la "Star Academy", Adeline Toniutti.

C'est l'une des révélations de cette saison de "Star Academy". Et "" a décidé de lui consacré un portait dans ses colonnes ce jeudi. Adeline Toniutti, visage fort du corps professoral du concours de chant de TF1, accepte de se confier sur sa carrière et revient sur une période sombre de sa vie. La prof de la "Star Ac'" raconte dans l'article comment elle a été violentée par son compagnon lorsqu'elle avait 26 ans.

"Son époux profite de son silence, la frappe, la menace et la laisse pourrir dans une cave pendant des heures"

"Admissible à l'Opéra-Comique, elle est repérée par des metteurs en scène. En décembre 2014 pour préparer ses rôles, elle se retire en Franche-Comté chez son fiancé. Dans la maisonnette plantée au milieu de la neige, à 26 ans, elle s'imagine bosser ses rôles au coin de la cheminée. Ce même âtre fera de l'envolée lyrique un crash tragique", retrace Constance Vilanova, qui dresse le portrait pour "Libération". "Par une nuit glaciale, je me réveille, je vais aux toilettes et je me mets à vomir du sang. Sauf que j'étais en train de cracher mes cordes vocales", témoigne Adeline Toniutti.

La chanteuse devient alors muette et fait face à "une interminable errance médicale", précise le quotidien. "Derrière les murs de la maison, les coups pleuvent. Son époux profite de son silence, la frappe, la menace, la laisse pourrir dans une cave pendant des heures", révèle "Libération". Adeline Toniutti lâche : "Il tape celle qui ne peut pas gueuler". Et "dépendante financièrement de son bourreau", la cantatrice tente de trouver un petit travail : "Mais même Leclerc la recale", ajoute le journal de gauche. Et c'est au détour d'une conversation avec une proche qu'Adeline Toniutti a décidé d'appeler "les femmes battues", qui vont lui permettre d'avoir un logement et des psys.

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