Flavie Flament évoque son combat et les violences conjugales qu'elle a subies

Flavie Flament évoque son combat et les violences conjugales qu'elle a subies
Flavie Flament lors de la soirée de lancement d'"Inside Opera" à l'Opéra Garnier à Paris, le 4 Juin 2018.

Ce n'est désormais plus un secret : Flavie Flament a vécu une enfance très compliquée. Victime de viol à l'âge de 13 ans, la jeune femme a ensuite enchaîné les relations amoureuses chaotiques. Très engagée contre les violences faites aux femmes, l'animatrice est revenue sur ce combat de longue haleine dans les pages de Ciné Télé Revue, le 18 novembre 2021.

Du courage, il lui en a fallu pour avouer avoir été victime d'un viol alors qu'elle n'était encore qu'une enfant. Mais Flavie Flament ne s'est pas arrêtée là. Après avoir également révélé avoir subi des violences conjugales, l'animatrice a décidé de s'investir corps et âme pour toutes les victimes. Déjà auteure d'un livre sur le sujet, l'ancienne compagne de Benjamin Castaldi prête aujourd'hui sa voix à une série de documentaires engagés. "J'ai été victime d'un viol à l'âge de 13 ans et j'ai subi des violences conjugales. Donner un éclairage supplémentaire en portant le commentaire de cette histoire et ma façon d'apporter ma modeste pierre à l'édifice...", a-t-elle expliqué dans les pages de Ciné Télé Revue.

"Il ne suffit pas de dire 'je suis une victime de violences' pour enlever la douleur"

Désireuse d'aider la parole à se libérer, Flavie Flament n'a aucun mal à se servir de sa célébrité pour mener son combat. "Ma notoriété ne m'a jamais intéressé et m'a apporté plus de désagréments au final que d'épanouissements, sauf quand il s'est agi de la mettre au service de causes importantes pour moi", a-t-elle déclaré avant d'admettre que le fait de parler n'est pas forcément salvateur pour les victimes, bien au contraire. "Sur ce mouvement de la libération de la parole, j'ai un discours nuancé. (...) C'est une ineptie de croire qu'il suffit de dire 'je suis une victime de violences' pour enlever la douleur. Non. Cela la ravive...", a-t-elle martelé pour conclure.

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