Énora Malagré victime de montages vidéos pornographiques : choquée, elle réagit

Énora Malagré victime de montages vidéos pornographiques : choquée, elle réagit
Enora Malagré lors de l'avant-première du film "Dune" au Grand Rex à Paris, le 6 septembre 2021.

Régulièrement harcelée sur Internet, Énora Malagré a plus ou moins l'habitude de voir son image être déformée. Pourtant, jeudi 13 octobre 2021 dans l'émission Complément d'enquête diffusée sur France 2, la chroniqueuse a fait une révélation particulièrement choquante. Victime de montages vidéos pornographiques, elle s'est indignée et n'a pas hésité à décrire la violence de cette découverte.

Si célébrité rime souvent avec harcèlement, chantage et usurpation d'identité, certaines personnalités doivent parfois faire face à des situations très violentes. Jeudi 13 octobre, alors que l'émission Complément d'enquête diffusait un numéro consacré à la diffusion de photos ou vidéos intimes sur Internet et au chantage numérique, Énora Malagré s'est confiée sur sa triste expérience. En effet, la chroniqueuse de 41 ans a elle-même été victime de terribles montages vidéos pornographiques. "Je l'ai appris avec vos journalistes. Je savais qu'il y avait des photos de moi un peu trafiquées qui circulaient. J'ai l'habitude d'être cyberharcelée. J'ai l'habitude d'avoir une image un peu trafiquée, torsadée. Mais ça, je l'ai découvert. Avec le choc aussi que ça provoque...", a-t-elle commencé à expliquer à l'animateur Tristan Waleckx.

"J'ai l'impression d'avoir subi une agression sexuelle"

Passé l'effet de surprise de cette découverte, Énora Malagré a l'impression d'être salie et même directement agressée. Une sensation insupportable pour celle qui a révélé être atteinte d'endométriose. "Là, j'ai trouvé ça d'une rare violence. J'ai l'impression d'avoir subi une agression sexuelle et je ne crois pas que le mot soit galvaudé", a-t-elle déclaré, encore sous le choc, avant de conclure : "J'ai la sensation que néanmoins à un moment, j'envisage que ça peut être mon corps. On oublie à un moment, même moi, je sais que ça n'est pas mon corps. Mais j'oublie assez rapidement que ça n'est pas mon corps. Et j'assimile ce corps comme le mien. Donc j'assimile cette image de moi en train d'avoir un rapport sexuel avec quelqu'un que je ne connais pas, qui n'est pas consenti. Donc pour moi, c'est une agression."

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