Truffe d'été VS truffe d'hiver : quelles différences ?

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La truffe d'hiver est idéale pour accompagner vos plats en sauce.
La truffe d'hiver est idéale pour accompagner vos plats en sauce.
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© Adobe Stock, mahony

Un parfum délicat qui relève nos plats, des couleurs singulières qui apportent un peu de terroir. Qu'elle soit d'été ou d'hiver, la truffe sait séduire nos papilles. Mais quelles sont les véritables différences entre ces deux produits nobles ?

Parce qu'elle possède une saveur exceptionnelle que les grands chefs aiment mettre à leur carte, la truffe est un champignon très réputé. Si celle d'hiver réchauffe nos soirées au coin du feu tout en faisant écho aux fêtes de fin d'année, celle d'été donne un coup de fraîcheur à nos apéritifs tardifs. Mais attention, la truffe d'hiver et la truffe d'été possèdent chacune leur singularité !

La délicatesse de la truffe d'été

La truffe d'été, également appelée truffe de la Saint-Jean (Tuber Aestivum), pousse à 10 ou 15 cm de profondeur sous un arbre, à l'image de certains chênes ou peupliers. Comme son nom l'indique, elle est récoltée dès l'arrivée des beaux jours, d'avril à début septembre. On la trouve en France dans le Périgord, le Tricastin et d'autres régions du sud de la France. Elle se distingue par sa surface noueuse et sa chair couleur noisette. Son prix reste abordable et se négocie autour de 300 euros le kilos. Reconnaissable à son un goût délicat et subtil, il est conseillé de savourer la truffe d'été froide. Vous pouvez la déguster rappée sur des tagliatelles, un risotto ou même des oeufs brouillés. Elle peut également donner un peu de pep's à vos salades, à vos toasts d'apéritif ou sur un bon gaspacho.

La truffe d'hiver : une saveur déconcertante

Tout comme sa cousine la truffe d'été, la truffe d'hiver (Tuber Brumale) pousse sous terre en symbiose avec un chêne ou peuplier. On la retrouve également dans la région du Périgord, en Bourgogne, ou encore dans la Meuse. Attention à ne pas la confondre avec la truffe noire (Tuber Melanosporum), au goût un peu plus prononcé, plus rare et plus chère. Mais la truffe d'hiver reste un produit noble - 1000 euros le kilos - reconnaissable par son écorce très foncée, une glèbe orangée et de fines veines blanches qui parcourent sa chair. En bouche, elle est une explosion de saveurs par ses notes à la fois poivrées et sucrées. À l'inverse de la truffe d'été, la truffe d'hiver résiste à la chaleur, mais attention à ne pas dépasser les 40°C. Elle relèvera ainsi vos sauces pour accompagner une volaille ou une viande rouge.

La truffe : un plaisir sain et nutritif

Qu'elle soit d'hiver ou d'été, il faut savoir que la truffe est très peu calorique : pour 100 grammes, comptez seulement 92 calories. Elle est riche en eau et un cinquième de son poids est composé de fibres offrant un bon fonctionnement de l'organisme. À noter, que les fibres jouent un rôle majeur dans la sensation de satiété, permettant de diminuer votre apport calorique et donc favoriser une perte de poids. La truffe est également source de vitamine A, de vitamines D et de vitamines K. Ces trois vitamines sont essentielles pour un métabolisme en pleine forme. Sans oublier son apport important en potassium nécessaire à la contraction musculaire, au bon fonctionnement du système rénal et surrénal et à une réduction de la tension artérielle. Décidément, la truffe a tout pour plaire : gourmande pour nos plats et diététique pour notre corps.

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