Pourquoi aime-t-on autant les bonbons ?

Chargement en cours
La consommation de bonbons provoque la création de dopamine et de sérotonine dans le corps. Ces molécules créent un sentiment de bonheur et de plaisir.
La consommation de bonbons provoque la création de dopamine et de sérotonine dans le corps. Ces molécules créent un sentiment de bonheur et de plaisir.
1/2
© iStock, martin-dm
A lire aussi

Léandro Carvalho

Peu importe leurs formes, les bonbons connaissent toujours un franc succès. Et pour cause, facteur de bien-être et de plaisir, ces confiseries se révèlent être essentielles à notre corps.

Avec Halloween qui approche à grand pas, les sucreries achetées en magasins ou encore faites maison sont de rigueur. Commercialisés en grand nombre depuis le 19e siècle, les bonbons font partie de notre quotidien à tel point que les Français en consomment environ 6,8 kilos par seconde. Soit 214 5000 tonnes par an, selon Consoglobe. Des chiffres qui prouvent l'intérêt des Français pour leurs petits plaisirs sucrés.

Ils stimulent nos sens

Grâce à leurs compositions, les bonbons stimulent la plupart de nos sens. Cela commence par la vue qui se focalise sur l'aspect des confiseries. Plus un bonbon est attrayant, mieux c'est. Ensuite, l'odorat entre en jeu pour déterminer le choix d'en manger ou pas et stimuler nos papilles gustatives. Car tout comme la vue, l'odeur joue également un rôle primordial afin d'apprécier ou non un aliment. Enfin, s'ensuit la meilleure partie : la dégustation. À l'aide des molécules présentes dans les sucreries, les récepteurs des cavités buccales sont en éveil une fois le bonbon en bouche. Pour cause, chaque personne possède une sensibilité gustative (selon ses goûts) et une fois que cette sensibilité est titillée, un sentiment de plaisir est alors véhiculé dans le corps entier.

Une fois mastiqué et mélangé à la salive, le bonbon envoie les informations au cerveau. Ce dernier sécrète alors de la sérotonine : une molécule chimique (et naturelle) qui est souvent associée au sentiment de bien-être. À cela, le cerveau libère également de la dopamine : l'hormone du plaisir. Une alliance de sensations provoquant un plaisir intense dont le cerveau humain en est friand. De quoi vous rendre totalement accro !

Un plaisir présent dès la naissance

L'appétence pour le sucre est ancrée dans chaque individu avant même de venir au monde. En effet, lorsqu'un nourrisson vient de naître, - même s'il n'a encore rien avalé de sa vie - son visage se détend lorsqu'il consomme du sucre. Un constat obtenu d'une étude mené par le biologiste israélien Jacob Steiner. Il soutient que lorsqu'on fait goûter un liquide sucré (comme un mélange d'eau et de sucre, par exemple) à un nourrisson, il réagit instantanément de manière positive alors que lorsqu'il est confronté à des goûts plus amers, il faire immanquablement des grimaces.

Une attirance pour des aliments sucrés (comme les bonbons) qui baisse de l'adolescence à l'âge adulte mais qui augmente ensuite au fur et à mesure des années.

Une dépendance à surveiller

Les sucreries chez l'enfant sont souvent associées à l'éducation. Et pour cause, elles représentent souvent une "récompense" à leurs yeux lorsqu'ils ont accompli une bonne action. Dès lors ils souhaitent régulièrement en obtenir davantage. Majoritairement composés de sucre, les bonbons se grignotent et se consomment facilement par tous. C'est pourquoi, lors d'excès, on peut parler chez certaines personnes d'une dépendance voire d'une addiction au même titre que l'alcool ou encore la cigarette.

Élément de notre source d'énergie quotidienne, le sucre est l'ingrédient de base lors de la composition de confiseries. Mais il est évidemment à consommer avec parcimonie afin de ne pas développer des maladies comme le diabète ou l'obésité.

Vos réactions doivent respecter nos CGU.