7 recettes festives à base de volaille

Les fêtes de Noël sont encore loin et incertaines mais vous avez envie d'une cuisine festive et ça tombe bien le 26 novembre, c'est Thanksgiving. Une bonne occasion de mettre la volaille à l'honneur avec des recettes qui sortent de l'ordinaire. C'est aussi le bon moment pour tester les volailles de qualité élevées avec passion par vos producteurs locaux tout en leur donnant un coup de pouce. N'attendez plus !

Oie rôtie aux pommes

Oie rôtie aux pommes©Lilechka75, Adobe Stock

Préparation : 35 minutes
Cuisson :3 heures 10 minutes
Nombre de personne: 6
Difficulté: Facile
Type de plat: Plat
Coût: €€

Ingrédients

1 oie de 3 bons kg6 pommes2 foies de volaille1 oignon2 échalotes2 noix de beurre5 cl de vin blanc sec1/4 de baguette rassis1 œuf 50 cl de bouillon de volailleThymSelPoivre

recette

Épluchez l'oignon et les échalotes. Émincez-les finement. Épluchez la moitié des pommes, retirez le coeur et coupez-les en morceaux. Hachez grossièrement les foies de volaille.
Faites chauffer une poêle avec 1 noix de beurre et faites revenir l'oignon et l'échalote. Ajoutez les morceaux de pomme, laissez fondre 5 minutes. Ajoutez les foies de volaille, salez, poivrez, laissez revenir 5 minutes, déglacez avec le vin blanc.
Préchauffez le four à 180°C ou Th.6.
Versez la préparation aux pommes dans un saladier, ajoutez le pain rassis réduit en chapelure, l'oeuf, salez, poivrez et amalgamez le tout. Garnissez l'oie avec la farce, refermez l'orifice à l'aide d'une ficelle. Déposez l'oie dans un plat allant au four assez profond enduisez-la de beurre. Coupez le reste des pommes en quartiers, retirez le coeur et disposez autour de l'oie. Versez le bouillon de volaille. Enfournez pour 3 heures environ en prenant soin d'arroser la volaille toutes les 20 minutes.
A la sortie du four, laissez reposer l'oie sous un papier aluminium puis découpez-la.


Conseil :


Le poids de votre volaille peut varier, comptez en moyenne 15 minutes de cuisson pour 500g de viande. Choisissez de préférence une volaille chez un éleveur local.

Apolline Arnoud