5 habitudes toxiques qui peuvent conduire au burn out

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S'isoler et garder le silence quant à ses émotions peut conduire au burn out.
S'isoler et garder le silence quant à ses émotions peut conduire au burn out.
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© Adobe Stock, tirachard

Le syndrome d'épuisement professionnel, aussi appelé burn out, n'a été reconnu que très récemment. D'ailleurs, beaucoup ignorent toujours quels sont les symptômes de ce mal. Afin de ne pas tomber dans ses méandres, voici 5 habitudes à gommer.

Accorder une trop grande place au travail

Dans la vie, le volet professionnel et le volet personnel gagnent à peser sur une balance équilibrée. C'est pourquoi il est peu recommandé de rapporter du travail à la maison. Mais voilà... Les personnes gagnées par le burn out accordent une place quasi dominante à leur emploi. Ainsi, elles ne lésinent pas sur les heures supplémentaires, pensent constamment à leurs obligations, laissent leur sommeil en être affecté... Malheureusement, l'épuisement grandissant nuit à leurs performances et initie un dangereux cercle vicieux : toujours plus d'efforts sont fournis pour y compenser. Briser cette chaîne est donc important.

Baigner dans la négativité

Lorsque le burn out s'immisce, la négativité gagne généreusement du terrain. Les personnes touchées ont alors tendance à vivre leur vie comme une corvée. Au-delà du travail, même prendre soin d'elles ou se faire plaisir requièrent un effort. De surcroît, dans le cadre professionnel, les concernées se montrent irritables et font régulièrement preuve de cynisme, assurant les tâches de manière machinale et sans investissement. Si les résultats ne suivent pas en revanche, un sentiment d'échec s'abat rapidement. Ainsi, le quotidien est exempté d'enthousiasme et empreint de frustration, de stress et de négativité. Dans l'objectif de repousser le burn out, on laisse alors une porte ouverte à la positivité.

Entretenir une mauvaise hygiène de vie

En plus d'être touchées par des troubles du sommeil, les personnes développant un burn out entretiennent de manière générale une mauvaise hygiène de vie. Pour tenir le coup, le tabac, la drogue ou l'alcool s'invitent souvent parmi les consommations fréquentes. S'ajoutent à la liste des excitants tels que le café. Dans cet état, il est aussi commun de mal s'alimenter et de régulièrement "manger sur le pouce". Bien sûr, toute cette routine ne fait qu'accroître les troubles du sommeil et les autres maux comme le stress : on essaye donc de soigner son hygiène de vie pour ne pas tomber dans le piège ?

Mettre à mal son estime de soi

Quand le syndrome d'épuisement professionnel s'installe, l'estime de soi s'effrite progressivement. Dans ce cadre, elle se met à dépendre des performances réalisées. C'est pourquoi le burn out pousse les concernées à admirer les personnes qui, elles, sont capables de fournir une importante quantité de travail sans être diminuées par la fatigue. Ainsi, le burn out conduit non seulement à se comparer aux autres, mais aussi à être en compétition. Et dès lors qu'une erreur est commise, un sentiment d'incompétence exacerbé se manifeste à tort. Choyer son estime de soi se révèle alors important pour contrer ce mal.

Tout garder pour soi

S'immerger dans le burn out est facile quand tous les maux sont tus. D'une part, les signaux d'alarme sont ignorés en interne et d'autre part, les inquiétudes exprimées par l'entourage en externe sont, elles aussi, révoquées. Pourquoi ? Tout simplement parce que le syndrome d'épuisement professionnel favorise l'isolement. Les personnes atteintes - ou en passe de l'être - ont tendance à vouloir cacher leurs faiblesses et baignent dans la solitude et le déni. Bien sûr, questionner et parler de sa condition permet de faire barrage à ce dangereux syndrome.

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