Douleurs cervicales : faut-il changer son oreiller ?

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La mission principale de l'oreiller est d'assurer à son utilisateur l'alignement de sa colonne vertébrale.
La mission principale de l'oreiller est d'assurer à son utilisateur l'alignement de sa colonne vertébrale.
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© Adobe Stock, fizkes
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Une fois défait des bras de Morphée, le réveil peut être brutal avec l'apparition d'une certaine rigidité ou de blocages au niveau du cou et de la nuque. Le coupable de ces douleurs cervicales est promptement pointé du doigt : l'oreiller. Faut-il le changer pour retrouver un sommeil de plomb et sortir de ses rêves en douceur ?

La mission principale de l'oreiller est d'assurer à son utilisateur l'alignement de sa colonne vertébrale (cervicales, thoraciques et lombaires) en maintenant la tête et en comblant le creux de la nuque. Il favorise le relâchement musculaire qui doit entraîner un sommeil profond et récupérateur. Il n'est pourtant pas rare que la mauvaise qualité de ce support ou une mauvaise position au cours de la nuit engendrent des désagréments à l'aube. Les ennuis cervico-dorsaux sont même la deuxième cause de consultation que rencontrent les ostéopathes et kinésithérapeutes. Les flexions du cou exercent des pressions sur les disques des vertèbres qui s'abîment. Avec l'âge, leur récurrence peut s'apparenter à de l'arthrose cervicale. Pour ne pas s'habituer à passer des nuitées incommodes, la solution est d'opter pour un oreiller adapté et donc réellement reposant.

Un modèle optimal recommandé pour chacun

Même sans être sujet à ces douleurs cervicales, il est recommandé de choisir un coussin optimal. Ce sont non seulement les cervicalgies mais aussi toute autre peine musculaire et les maux, comme les migraines ou les apnées du sommeil, qui peuvent être palliés grâce à un achat judicieux. L'élu doit prendre en compte une série de critères tels que la position du dormeur (ventre, dos, côté) et sa morphologie, la durée habituelle du sommeil ou encore le niveau de fermeté apprécié (ferme, moelleux, souple). Le choix doit se porter vers un modèle qui épouse naturellement les courbes du corps, ni trop haut/épais ni trop mou pour éviter d'attiser les tensions cervicales.

"Si vous avez la possibilité d'en choisir un avec les contours en thermogel, surtout n'hésitez pas. Cette nouvelle technologie permet de garder une empreinte de votre anatomie pour un soutien supplémentaire et une meilleure régulation de l'humidité et de la chaleur pour ceux qui ont tendance à beaucoup transpirer la nuit", explique QuelMatelas. Le site rappelle également que, si les Français ont l'habitude d'user d'oreillers carrés, les rectangulaires ont la cote à raison à l'étranger : "Les produits ayant une forme rectangulaire permettent en général de réduire les problèmes liés à la nuque, tout en gardant un bon alignement de la colonne vertébrale. Cette forme empêche en effet que vos épaules s'y posent. La courbe naturelle de la nuque est ainsi mieux respectée."

Ces types d'oreillers qui prennent grand soin du dormeur

Concernant le choix des oreillers, les termes se multiplient : médical, cervical, ergonomique, orthopédique, mémoire de forme. Attention à ce que la marchandise soit bonne et que le nom ne soit pas simplement un outil de marketing ! Aussi conseillé pour les personnes souffrant de lombalgies, un oreiller cervical digne de ce titre est reconnaissable par sa forme de vague qui soutiendra les vertèbres au bon endroit. Un oreiller médical ou orthopédique peut être aussi indiqué en complément d'un traitement médical ou de séances de kinésithérapie. "Les oreillers cervicaux à mémoire de forme absorbent bien les vibrations, et les oreillers à eau s'adaptent très bien aux nuques sensibles", précise Médisite. Tant de possibilités pour mettre fin aux raideurs et laisser le coussin remplir son rôle essentiel !

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