Cette nouvelle application décrypte les ingrédients des produits de beauté

Cette nouvelle application décrypte les ingrédients des produits de beauté
La Fédération des Entreprises de la Beauté (Febea) lance l'application Claire.

Disponible sur l'App Store et Google Play, l'application Claire a été développée par la Fédération des Entreprises de la Beauté (Febea) et la Société Française de Cosmétologie (SFC) en novembre 2020 et regroupe 25 000 ingrédients présents dans les produits de beauté. Une proposition qui se veut "objective" et "éclairée".

Après l'application Clear Fashion dans le domaine de l'habillement, la Fédération des Entreprises de la Beauté (Febea) lance à son tour une application similaire à Yuka, qui scanne les produits alimentaires comme cosmétiques. À destination des vendeurs comme des clients, Claire a été développée conjointement avec la Société Française de Cosmétologie (SFC). Il est possible de taper directement un nom dans le moteur de recherche ou de présenter la liste d'ingrédients de l'emballage par scanner, qui redirige vers une fiche d'informations détaillée. 25 000 ingrédients (nom commun, fonction, origine et éventuelles données toxicologiques de chacun) sont déjà répertoriés pour guider le consommation vers un choix éclairé.

"Claire est l'application qui fournit l'information la plus fiable"

"Ce système permet de connaître la composition de chaque produit, ce qui n'est pas le cas du code-barres car lorsque la composition d'un produit évolue, son code barre ne change pas. En proposant cette reconnaissance de la liste des ingrédients, Claire est l'application qui fournit l'information la plus fiable, la plus précise et la plus actualisée", précise Febea pour expliquer implicitement sa différence avec son concurrent Yuka. "L'app Claire ne donne pas de 'note' mais la nature des ingrédients utilisés. L'application n'a pas pour objectif de classer le produit dans une catégorie 'bonne' ou 'mauvaise'. Une telle classification n'a pas de base scientifique. Elle suppose un algorithme et donc des partis pris. En outre, ce système peut induire en erreur. Par exemple, un produit contenant un ingrédient classé comme allergène sera classé mauvais alors qu'il n'est déconseillé qu'aux rares personnes qui y sont effectivement allergiques", ajoute La Revue du Digital.

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