Le maquillage : une victime collatérale du Covid-19

Le maquillage : une victime collatérale du Covid-19
La pandémie de Covid-1 a eu des répercussions graves sur le secteur de la beauté.

La pandémie de Covid-19 a eu de sévères répercussions sur le secteur de la beauté, et plus précisément celui du maquillage.

La pandémie de coronavirus a imposé une nouvelle manière de vivre, du confinement au port du masque dans les lieux publics, en passant par le télétravail. Du coup, de nombreuses Françaises ne trouvent plus l'utilité de se maquiller tous les jours, puisqu'elles ne sont plus constamment exposées à l'extérieur.

Le soin avant le maquillage

Bien qu'elles boudent actuellement le make-up, les Françaises se sont en revanche davantage concentrées sur les soins corporels et les manucures, comme le démontrent les témoignages relayés par le journal Sud Ouest, vendredi 12 juin 2020. "Le soin de la peau et des cheveux connaissent une progression bien plus rapide que le maquillage", explique par exemple la marque Sephora. Même son de cloche pour Hervé Navellou, directeur général de L'Oréal : "Oui, il y a eu des variations : en gros, c'est plus de soin, un peu moins de maquillage." Et de poursuivre en soulignant le succès des vernis à ongles : "Eux qui s'étaient endormis se sont réveillés pendant la période. La fermeture des bars à ongles et des salons de beauté."

Néanmoins, ce sont surtout les rouges à lèvres qui payent le prix fort de cette pandémie, puisque les produits destinés au maquillage du regard restent appréciés des consommatrices. "On fait l'hypothèse que la consommation de mascaras, de crayons, va fortement augmenter si le port du masque vient à se poursuivre", conclut Mathilde Lion, analyste beauté chez le géant de l'étude de marché, NPD Group.

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